Solutions alternatives

La banque a dit non.
Ce n'est pas la fin.

Un refus bancaire n'est pas un verdict sur vous. C'est le résultat d'une grille : celle d'une seule institution, appliquée à un instant précis. D'autres prêteurs lisent le même dossier avec d'autres critères, et voient un client plutôt qu'une case vide.

À qui ça s'adresse

  • Vous êtes travailleur autonome et vos revenus déclarés ne racontent pas votre réalité.
  • Une période difficile a laissé des traces à votre dossier de crédit.
  • Vous achetez un plex ou un immeuble à revenus et la banque bloque sur le calcul.
  • Vous avez essuyé un refus et personne ne vous a expliqué pourquoi.
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Pourquoi une banque dit non

Dans la grande majorité des cas, le refus tient à l'une de ces raisons : un ratio d'endettement dépassé au taux de qualification, des revenus jugés non démontrables, un historique de crédit trop court ou abîmé, une provenance de mise de fonds impossible à documenter, ou un type de propriété que l'institution ne finance simplement pas.

La première chose que je fais est d'identifier laquelle. Un dossier refusé pour la mauvaise raison chez le mauvais prêteur passe souvent tel quel ailleurs, sans rien changer.

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Ce qu'est vraiment un prêteur B

Les prêteurs alternatifs, qu'on appelle prêteurs B, sont des institutions encadrées : sociétés de fiducie, banques à charte spécialisées, coopératives. Ils acceptent une analyse plus souple des revenus et un historique de crédit imparfait.

En contrepartie : un taux plus élevé qu'en A, des frais de dossier, une mise de fonds souvent minimale de 20 %, et des termes plus courts. Ce n'est pas une solution permanente, et je ne la présente jamais comme telle.

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Le plan de sortie fait partie du plan

Un bon dossier alternatif se construit à l'envers : on décide d'abord de la date à laquelle vous retournerez chez un prêteur A, puis on choisit le produit qui rend cette date atteignable.

Concrètement, cela veut dire un terme d'un ou deux ans plutôt que cinq, des conditions de sortie souples, et une liste précise de ce qu'il faut redresser d'ici là : reconstruire le crédit, déclarer différemment, réduire un ratio. Le passage en B est un pont, pas une destination.

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Ce que je ne fais pas

Je ne travaille pas avec les prêteurs privés. Ils ont leur utilité dans certains montages, mais leurs coûts et leurs conditions ne conviennent pas au type d'accompagnement que je pratique. Si votre situation ne peut se régler qu'en privé, je vous le dis franchement plutôt que de vous y amener.

Questions fréquentes

Ce qu'on me demande le plus souvent

  • Je me suis fait refuser par ma banque. Est-ce que je peux quand même acheter ?

    Très souvent, oui. Un refus reflète la grille d'une seule institution. Plus de vingt prêteurs appliquent des critères différents, notamment sur les revenus de travailleur autonome et l'historique de crédit. La première étape est de comprendre le motif exact du refus.

  • Quelle mise de fonds faut-il chez un prêteur alternatif ?

    Généralement 20 % au minimum. Certains dossiers passent avec moins, mais la règle de travail est de prévoir 20 %, en plus des frais de dossier propres à ce type de prêteur.

  • Combien de temps reste-t-on chez un prêteur B ?

    L'objectif normal est de un à trois ans. On choisit dès le départ un terme court et des conditions de sortie souples, avec une liste précise de ce qu'il faut redresser pour retourner chez un prêteur A à l'échéance.

  • Travaillez-vous avec des prêteurs privés ?

    Non. Mon travail se fait auprès des prêteurs A et des prêteurs alternatifs encadrés. Si un dossier ne peut se régler qu'en financement privé, je vous le dis clairement plutôt que de vous y diriger.

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Xavier Valiquette · Courtier hypothécaire, certificat AMF n° 270893 · Multi-Prêts Hypothèques. Cette page est fournie à titre informatif et ne constitue pas une offre de financement. Les conditions varient selon le prêteur et selon votre dossier.